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dimanche, 04 décembre 2016

Flush calvaire

    Ce matin, j'ai jeté un (gros) œil à Flush de Virginia Woolf, pas lu depuis une bonne dizaine d'années, et ce parce qu'on en a parlé avec Claire Placial. Horreur, contrairement à mon souvenir, le chien d'Elizabeth Barrett Browning — qui donne son titre au livre — n'y est pas narrateur, de sorte que j'ai dit n'importe quoi à Claire. Enfin, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas ; il y a plusieurs passages en point de vue interne.

En début d'après-midi, restant pendant une heure et demie — dans un certain froid — accoudé à la rambarde qui entoure la patinoire éphémère (j'y veillais sur les jeux d'Oméga et de son ami L*), j'ai enfin commencé la lecture de Calvaire des chiens. Le chien, décidément. Une page, déjà, me rappelle Black Dogs d'Ian McEwan (qui est postérieur). Magnifique début, en tout cas, entrecroisant les fils de la ville désemmurée, du film à faire, de l'écriture de l'écriture du scénario, et last, not least, l'influence du récit selon Thomas Bernhard, avec ce rapport très particulier à l'insertion (on ne peut parler ni de transcription ni de reprise) de la langue allemande au sein de la langue française.

Comme j'avais lu, le matin même, dans Contemporains, ce que François Bon a écrit de Beckett et de Sarraute (mais aussi de Duras écrivant à partir des années 70 les romans qu'écrirait Marguerite Duras), tout cela résonne (résonna).

Or, j'en suis revenu à ma conversation facebookienne avec Claire Placial, car dans les 40 premières pages de Calvaire des chiens (j'en suis là), il y a plusieurs allusions à Hofmann — et Claire fait étudier à ses L1 Le chat Murr. Autre bestiole, cette fois narratrice. Il y a aussi, je m'en avise, qu'avec Mathilde R. a fait récemment une allusion aux chiens de Disgrace (à certaine remarque étonnante du metteur en scène de l'adaptation théâtrale de Disgrâce, en fait) et moi, du coup, à Dog Heart de Breyten Breytenbach.

Bref, tout est dans beaucoup, sinon dans tout.

22:33 Publié dans Fall in Love, Les Murmures de Morminal | Lien permanent | Commentaires (0)

Tiny shorts

Untung-untung

    4 décembre 2015

Ça, c'est nouveau : la fille en microshort et chemisier blanc dont chacun des coins inférieurs du chemisier déborde sur la cuisse, par dessous le short.

Claaaaasse.

 

4 décembre 2016

It was a new experience to walk across the city in tiny shorts and a half shirt that said “Honk.” — Then Libby caught Cousin Gary with his fifteen-year-old eyes examining Carla in her tiny shorts and hung-low shirt one day in the kitchen.  — “I wish you'd put on more clothes,” Toni says to Brooke, tapping her on the rump. Emblazoned across her tiny shorts, for some reason, is VIXEN.

 

17:16 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

Dépenses publiques

« La bibliothèque François Rabelais en a pour plus de 650 000 milles euros d'abonnements quotidien. »

Soit 237 milliards d'€ pour une seule B.U..

Salopards de gauchistes.

08:42 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 03 décembre 2016

Coca

Untung-untung

    3 décembre 2013

Non, je ne me disperse pas une nouvelle fois, je ne me laisse pas distraire à chercher les 15 traductions historiques différentes de ce vers de Shakespeare :

The root of his opinion, which is rotten

(mais je note ça ici, pour plus tard ;) )

 

3 décembre 2011

Les 100 livres de l'année 2011 d'après le New York Times...

Vous pouvez vous amuser à compter le nombre de livres "étrangers". En page 1, il y en a un seul : les Canti de Leopardi (nouvelle traduction, mais peut être difficilement considéré comme une révélation). Sinon : Murakami, Nadas, Amos Oz (en page 2). Après, c'est tellement ridicule que je n'ai pas le courage de fouiller.

 

3 décembre 2016

Ce matin, j'ai passé quatre heures et demie à l'université. C'est assez rare, le samedi, tout au plus trois ou quatre samedis par an. C'était une séance  de rattrapage avec les agrégatifs internes. L'un d'entre eux m'a appris l'existence d'une nouvelle ressource lexicographique à ajouter à mes fétiches, le Corpus of Contemporary American English.

16:58 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 02 décembre 2016

Dub liners

Archivage Décembre 2015

 

« En empruntant cette œuvre, je voulais obtenir une analyse critique de Dubliners, l’œuvre peut paraître simpliste pour la majorité des poèmes mais ces derniers semblaient souvent posséder un sens caché, et un côté quasi autobiographique que j’ai remarqué dés la lecture des premiers poèmes, j’ai donc choisit d’emprunter ce livre pour obtenir un « schéma » critique et vérifier mes idées et impressions vis-à-vis du livre. J’ai obtenu ce que je voulais (une analyse très solide et complète, les analyses des poèmes sont très poussées mais il est facile d’extraire des idées de bases) j’ai également pu confirmer certaines de mes intuitions vis-à-vis de l’œuvre, comme par exemple le fait qu’il y a un « fil rouge » qui lie ces poèmes qui n’ont pourtant aucune attache directe entre eux : les thème sont récurrents, il semble que les personnages ressentent toujours un besoin de liberté, une frustration profonde plus ou moins intense, le thème de la corruption est également évoqué dans certaines des analyses, mais je ne suis pas entièrement d’accord avec cette idée. »

20:31 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 01 décembre 2016

Pungens

Untung-untung

 

    1er décembre 2011

Je viens de me faire 42 trous dans les doigts en transportant, puis en installant l'épicéa Pungens.

 

1er décembre 2016

Déjà, encore, il va falloir refaire le chemin, aller chercher l'arbre coupé (...), rentrer à pied, l'installer dans le salon (changé pour l'occasion).

14:23 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

Pétanque

Archives 1er décembre 2015

 

« J'entre timidement dans ce hall silencieux et demande à une hôtesse d'accueil de m'indiquer l'étage pour emprunter un roman ou une biographie d'un artiste ou d'un politique. »

 

« En effet, n’étant pas dans des études de psychologie ce dont j’avais peur été d’être confronter dès le début à des termes spécifiques, trop compliqués, la lecture des premières pages était donc déterminante quant à mon choix du livre, ce moment seule avec le livre m’a rassuré. »

 

« Me rendant à la Bibliothèque Universitaire afin d’emprunter un livre pour un devoir , m’a permit d’en faire la visite. La principale difficulté rencontré à été de trouver précisément dans qu’elle section pouvais-je trouver l’ouvrage que je cherchais (un livre sur les aztèques dans mon cas).

N’étant pas le seul à être perdu (nous étions venu en groupe), chaque personnes cherchaient un peu partout dans les rangées de livres afin de voir si nous pouvions trouver quelque chose en rapport avec le thème que nous avions choisi. J’ai été surpris de constater qu’une partie de la bibliothèque était indépendante de celle de l’université (le dernier étage il me semble). Malgré les pancarte indiquant le nom de chaque rangés, aucuns d’entre nous trouva son bonheur ce qui nous poussa à prendre un livre s’en rapport. »

 

« J’ai lu tout le livre dans la mesure où il ne contenait moins d’une centaine de pages. »

 

« En recherchant un ouvrage datant des années 2000 au minimum, je suis tombée sur cette ouvrage de Boris Vian qui me paraissait plutôt drôle. Je n'ai pas de raisons particulières mis à part que je ne souhaitais pas lire un livre paru avant l'année 2000 et celui étant paru en 2009 me convenait tout à fait. De plus, je n'ai jamais lu d’oeuvre de Boris Vian et cela m'intriguais de savoir quel genre d'auteur il est. On peut donc dire que c'est un choix sans en être un car ce livre ne me plaisait pas réellement au départ, je ne suis pas trop attirée par le théâtre en général, mais je n'ai rien trouver d'autre qui me plaisait et la quatrième de couverture m'a paru assez drôle. »

 

« En lisant ce livre j’espérais retrouver l’ambiance d’un bon thriller avec de l’action. Ce que j’y ai trouvé s’est révélé ne pas me plaire car en effet il s’agissait d’un thriller mais trop lent à mon goût. Je n’ai pas accroché l’histoire et l’intrigue. Ce livre est pourtant très bien noté sur internet et a de très bons avis mais pour ma part je n’ai pas accroché.
De ce fait, je n’ai pas terminé ce livre. Il est rare que je ne termine pas un livre mais celui m’ennuyais beaucoup. Je n’ai pas su retrouver dedans tous les aspects de bons thriller que j’ai déjà pu lire auparavant. »

 

« J'ai choisi ce livre par hasard, son nom m'étant familier. J'ai eu l'occasion pendant mes études de lire du théâtre, j'ai souvent apprécié la lecture de ces pièces. En choisissant un auteur du siècle dernier avec un prix Nobel de littérature je cherchais un récit entraînant et même, je l'avoue, amusant. J'ai été très déçue par cette lecture. Ce livre est organisé en deux actes et dès la fin du premier on se rend compte que rien ne va vraiment se passer. »

 

« Par exemple, je ne m’attendais pas à lire que la pétanque présentait le 5ème plus grand nombre de licenciés en France, en 1997. »

09:50 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 29 novembre 2016

Il naîtra

Untung-untung

    29 novembre 2015, 4 h 44 du matin

Ces kiwis ne mûriront jamais.

Hier à 23 h 13, j'attaquais le IV des Poulpes. Et là, réveillé depuis un moment — les crampes ? le thé ?

Des braies sans élastique.

Je me déplace sans douceur dans la maison.

Depuis quand pas de sonnets ?

 

29 novembre 2013

« Comme vos Tyriens passent pour Africains,

Au milieu de l'Afrique il naîtra des Romains. »

 

29 novembre 2016

Avant-hier, j'ai écrit un sonnet —— hier, un rondel ——— aujourd'hui, une ballade satirique et parodique.

22:02 Publié dans Untung-untung | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 28 novembre 2016

... trouver des romans policiers de Stephen King...

Archives Novembre 2015

 

« La première visite de la Bibliothèque des Lettres a été très riche en sport pour ma part. J’ai un excellent sens de l’orientation cependant quand un bâtiment de cette envergure se présente devant nous avec des étages qui se ressemblent autant les uns que les autres, il est difficile de s’y retrouver. Je n’étais pas au courant qu’il était possible d’emprunter les ascenseurs alors j’ai visité toute la bibliothèque en prenant les escaliers, plutôt larges d’ailleurs ce qui est un très bon point.
J’ai fouillé les moindres pièces et mètre carré qui se présentaient à moi. J’ai été agréablement surprise de voir le nombre de places et d’ordinateurs qui sont mis à disposition dans chaque étage. Il est extrêmement rare que je ne trouve pas un endroit où m’asseoir et étendre mes livres et fiches. Je m’attendais honnêtement à ce que cela soit un champs de bataille pour trouver un siège et qu’il soit impossible de disposer ses affaires comme bon nous semblait tant les personnes étaient collées les unes aux autres mais je n’ai finalement encore jamais était confrontée à ce genre de situation et j’en suis réjouie.

Les multiples rangés de livres m’ont directement intriguée et j’avais hâte de savoir si elles étaient parfaitement rangées et ordonnées. J’ai été un peu déçue, certes elles sont rangées mais l’ordre reste à certains endroits à désirer. J’ai peut être eu de la malchance mais la plupart des livres que j’ai cherché n’étaient pas à côté de leurs semblables du coup j’ai dû m’adapter à cela et bien penser à regarder partout au cas où ils passeraient dans mon champs de vision, quand aux autres ils étaient carrément introuvables alors que le site indiquait leur présence en bibliothèque. Une fois en main, j’ai été ravie du bon état et surtout du fait que certains livres étaient parus il y a seulement quelques années ce qui faisait d’eux des ouvrages neufs et nettement plus plaisant à lire. »

 

« J’écris ce devoir sur plusieurs jours donc nous voilà à la fin des vacances et je n’ai toujours pas terminé cet ouvrage. Une semaine est bien trop courte pour lire une oeuvre de ce genre en prenant en compte les partiels et devoirs de la rentrée. Il me reste encore un bon gros quart à lire. J’ai été septique durant mes premières lectures, la Révolution Française et tout ce qui l’entoure m’avait laissé d’amères souvenirs durant ma scolarité. En effet, je pense que c’est un sujet dont les professeurs adorent parler du coup chaque année il était évoqué et j’avoue avoir eu une overdose. »

 

« Ma salle préférée de la Bibliothèque Arts et Lettres est évidemment celle du troisième étage consacrée aux études anglophones. Elle est très spacieuse et possède tout ce dont j’ai besoin. J’aime me perdre dans les autres salles pour me vider un peu la tête et voir d’autres horizons que celles de mes études mais je me sens le plus à l’aise dans ma salle. On y rencontre des étudiants de toutes licences, je ne m’attendais pas à rencontrer autant de personnes venant de milieux différents. Elle est, cependant, un peu vieillotte. Une touche de modernité ne serait pas de refus. Si cela ne tenait qu’à moi, je repeindrai les murs en blancs avec une décoration dans les tons gris avec des nuances de bois. De nouvelles étiquettes plus épurées et des étagères pour certains coins plus adéquates notamment pour tout ce qui touche la civilisation anglaise/américaine. Un petit coin avec des canapés et fauteuils confortables noirs pour ce qui viennent simplement lire et se détendre car malgré le contexte de l’apprentissage, une bibliothèque est avant tout un lieu de loisir. »

 

« L'ayant tapé sur un MacBook, je suis septique sur l'ouverture du document via un autre ordinateur, même si j'ai réussi à l'ouvrir sur ceux de l'Université. »

 

« Ma visite à la bibliothèque des tanneurs fût plutôt ce qu’on pourrait appeler une visite éclaire, j’y vais régulièrement seule ou en groupe pour travailler car c’est un espace propice à la concentration et qu’on peut y trouver toutes sortes d’informations que ce soit dans les livres ou sur internet, mais ce jour là j’avais déjà un idée du livre que je voulais emprunter pour ce devoir alors il m’a suffit de faire quelques recherches et de le commander via le catalogue et d’ensuite venir le retirer à l’accueil. »

 

« Je me suis alors rendue dans la salle de littérature, pensant trouver des romans policiers de Stephen King. Après avoir cherché plusieurs minutes, j’ai demandé de l’aide à l’accueil. Une dame m’a prise en charge. Ensemble, nous avons consulté le catalogue informatisé du Service Commun de Documentation via un ordinateur disponible en libre accès. Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait pas ce que je recherchais. Il y avait effectivement des ouvrages de Stephen King mais ne correspondaient pas à ceux que je voulais. Etaient proposés des livres en anglais ou des recueils de nouvelles, or je cherchais un roman policier. »

 

« Je pensais rencontrer plus de difficultés que cela mais tout s’est fait d’une extrême facilité.
J'ai eu la chance d'y aller avec des élèves qui connaissaient déjà la bibliothèque et je pense que si j'aurais du y aller seule, j'aurais eu plus de mal car je trouve que l'indication des salles à chaque étage est assez complexe. »

 

« J'ai également trouvé unes similitudes entre la relation de Maxime et Renée et la tragédie de Phèdre. Ces deux relations sont similaires car elles sont toutes les deux liées à l'échec, aucun avenir n'est envisageable.»

22:03 Publié dans Wisigoths en B.U. | Lien permanent | Commentaires (0)