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mardi, 28 mars 2006

Eloge du paraître

Dehait li ber qui est de telle semblance

Com li oiseaux qui conchie son ni !

Conon de Béthune. Bien me deusse targier.

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vendredi, 24 mars 2006

Despotique cousinage

    De quoi servent les longs mots étirés, interminables, polysyllabes à la chaîne... Un effet mimétique, ici ?

 

"Quand le despotique cousinage bourgeois fait une victime, elle est si bien entortillée et bâillonnée, qu'elle n'ose se plaindre ; elle est enveloppée de glu, de cire, comme un colimaçon introduit dans une ruche." (Les Paysans. I, VIII.)

Ce doit être déformation professionnelle, mais cela me fait penser au mandarinat dans les universités françaises.

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jeudi, 23 mars 2006

Squelette, mon ami...

    E rose, comme chaque majuscule ici se vêt de noir, jaunit à la vue des nuages mordus...

"Vous eussiez prêté des âmes à ces petits os fins, brillants, vernis, bien coupés, transparents, et que laissait facilement voir une bouche trop fendue, accentuée par des sinuosités qui donnaient aux lèvres de la ressemblance avec les bizarres torsions du corail." (Les Paysans. I, XI.)

... mordus au vif, piqués par la famine, et rugissant tels des lions enfermés dans un wagon.

 

¤¤¤ Bonus II ¤¤¤

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mercredi, 22 mars 2006

L'ambroisie des compliments

    La terre point ne ment...?

 

"Tout en faisant oublier adroitement Nicolas, pour dissiper la défiance dans cette ame naïve, Catherine y distillait superfinement l'ambroisie des compliments." (Les Paysans. I, XI.)

Cet adverbe qui ne se trouverait que sous la plume de Balzac, combien il revient hanter. Et quelle syntaxe, mes aïeux !

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dimanche, 19 mars 2006

L’Ivre du salon

Quelqu’un ici connaît-il Latréaumont, roman d’Eugène Sue ? L’a lu ou le connaît par ouï-dire ?

GUERITE – Littré 5 : Terme de marine. Planche formant un petit rebord autour des hunes. Cela correspondrait à mon premier jet, puisque je ne retrouvais pas le mot vigie.

Larguez les ris dans les basses voiles !
Il titube et se vautre dans le canapé.

« En haut, dans la mâture, on essayait de serrer les huniers. » (P. Loti. Mon frère Yves.)

Marre de certains contrôleurs, s’ils n'acceptent pas les aléas d'un poste en vigie vitrée, qu'ils aillent vider des poulets en salle à température !

« Un pli qui par hasard est resté dans ses draps
Lui semble un guet-apens pour lui meurtrir les bras. »

Il va vomir ? Il va mourir ?

C’est cette mâle ritournelle, cette antienne virile…

L’attrait de l’inconnu, ou des piles de livres, ou des vracs de mots, n’est à considérer comme influence qu’avec minutie.

Hein ?

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Bien peu

    De Madame de Staël, à Lausanne, le 19 mars 1794 :

« Vous m’écrivez bien peu ; c’est une suite de la gêne établie entre nous. » (Lettres à Narbonne. Gallimard, 1960, p. 399)

 

[Disparition en miroir]

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vendredi, 17 mars 2006

De sang

    " Ah ! mortelle, mortelle soirée ! Rien ne dira le jaspinage des acteurs. Rhétorique et loquacité." (A.G.. Journal, 17 mars 1906)

Votre père à la prunelle de jaspe, Vololona, je le retiens entre mes doigts, comme du petit gravier humide perdu pour l'eau du ruisseau. Et je retourne, en pensée, à Beauvais.

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jeudi, 16 mars 2006

Avec crochets

    Il est certain que ce n'est pas la lecture du Roman journalier de Mathieu Bénézet, commencée hier soir, qui va me remonter le moral. Heureusement, je lis toujours plusieurs livres simultanément [voici une phrase farcie d'adverbes], et d'un certain point de vue, Aux Etats-Unis d'Afrique, le dernier roman d'Abdourahman Waberi, tout comme ce beau recueil de Dominique Grandmont, est plus roboratif.

 

"Assez patiemment travaillé à mes souvenirs d'enfance." (André Gide. Journal. 16 mars 1916. Pléiade, p. 549)

 

Je renonce en revanche, après seulement quelques dizaines de pages lues, à l'immense et ennuyeux tome VIII des Diaries de Samuel Pepys. Je voulais voir ce que ça donnait ; eh bien, je le sais ! Ce n'est vraiment, rien d'autre qu'un témoignage, sans doute passionnant pour les historiens. Mais nulle écriture là.

09:30 Publié dans Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 15 mars 2006

Mi-mars

    De Madame de Staël, à Lausanne, le 15 mars 1794 :

« Ma jeunesse, ma vie, mon repos, l’affection de mon père, l’opinion des hommes, je n’ai rien sacrifié qu’à cet espoir, j’ai prévu que vous auriez des goûts pour d’autres femmes, que la trop grande certitude de mon cœur refroidiroit le vôtre, que vous voudriez vivre en Italie ; j’ai tout prévu, mais j’ai cru qu’il resteroit, de ce que j’ai fait pour vous, un souvenir dans votre cœur qui vous rendroit mon abscence pénible et ma société toujours agréable ; qui ne l’auroit pas cru ? Et ce dernier bien, vous voulez me l’ôter ? »
(Lettres à Narbonne. Gallimard, 1960, p. 397)


C’est à se demander si Balzac, en écrivant Béatrix, ne s’était pas aussi inspiré de ces lettres brûlantes, âpres, revêches lambeaux d’un fantôme.

11:30 Publié dans Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (5)

dimanche, 12 mars 2006

Comme un tiers

    De Madame de Staël, à Nion, le 12 mars 1794 :

« Je ne sais pas ce que vous avez gagné depuis six mois en Angleterre, mais comme un tiers, comme un juge froid de votre bonheur, je prononcerois que la perte de ce sentiment si parfait, si dévoué, si admirateur, si confiant, qui inspiroit toutes les minutes de ma vie, est plus grande que tous les misérables calculs aux quels je veux croire que vous vous livrez sérieusement. » (Lettres à Narbonne. Gallimard, 1960, p. 389)

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samedi, 11 mars 2006

Je soupire un lai

    Il était sur la paille, et ça ne l'amusait pas, d'invoquer la Muse comme on supplie son banquier.

 

" Ô vous ! qui, recueillant ma première parole,

Au ménestrel quêteur glissâtes votre obole,

Je vous devais un hymne, et je soupire un lai.

Au poëte insolvable accordez un délai. "

(Hégésippe Moreau. "L'Apparition". O.C., Calmann Lévy, 1860, p. 60)

 

Ton monde vieillit, d'antithèses en apostrophes ; rien n'a plus de sens.

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vendredi, 10 mars 2006

Défuntise

    De Madame de Staël, à Nyon, le 7 mars 1794 :

« Il vous falloit plus d’art, plus d’indifférence ; vous avez été trop sûr de moi, vous avez eu raison. Le bonheur est fini pour moi, mais c’est la vie qui le sera si vous me refusez d’aller en Angleterre. »

(Lettres à Narbonne. Gallimard, 1960, p. 385)

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jeudi, 09 mars 2006

Prophétisant la critique génétique

    Est-ce de l’afféterie, ou un réel souci, complexe et bien fondé ? Les deux, mon commandant : je pencherais pour cette réponse hybride.

« Que si cela vous amuse – bien que mon œuvre n’en vaille guère la peine ! – de voir la figure de mon travail progressif, je ne demande pas mieux, une fois que vous connaîtrez le livre imprimé, de vous communiquer les épreuves. Mais après, je vous en prie, pas avant. » (M. Proust. Lettre à André Gide, 20 janvier 1918.)

Chemin faisant, j’ajouterai aussi ceci, à propos du parti pris assez outré et ridicule de Pierre Assouline, dans sa préface à la correspondance des deux écrivains : pourquoi ne note-t-il pas que, si l’on a conservé les lettres de Proust, c’est que ce dernier ne gardait pas celles de Gide ? Un peu curieux, si on confronte ce fait avec les témoignages de haute admiration et d’extase littéraire que Proust ne cesse d’aligner dans ses lettres. Ne doit-on pas reconnaître à Gide le mérite d’avoir reconnu son erreur initiale à l’égard de La Recherche et d’avoir, lui, gardé précieusement les lettres de Proust ? Ne peut-on aussi souligner les défauts de caractère de Proust, tels qu’ils transparaissent dans ces lettres ? Tous deux sont humains, voilà tout ; géniaux écrivains, et fantastiquement ordinaires dans leurs accrocs, défauts humains trop humains.

Tant qu’à diluer quelque peu l’intérêt de la fort belle citation proustienne ci-dessus dans la mélasse de mes phrases, poursuivons. Avouerai-je sans honte que la dernière, fort courte phrase nominale, me rappelle deux vers d’une chanson de Brel ? Je l’avoue, mais non sans honte : il faut aussi se confronter à sa propre bêtise, et à la honte qui en naît.

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mercredi, 08 mars 2006

Parois

    De Proust à Gide :

"Et sans doute je ne crois pas qu'il en soit du monde de l'intelligence comme celui des triangles, et qu'un même angle ou côté de deux esprits suffit pour qu'ils soient non pas même égaux mais semblables. Mais je crois pouvoir trouver quelquefois certaines consolations, et peut-être la possibilité de relations amicales qu'il me serait fort doux d'entretenir avec vous." (Repris dans P. Assouline, éd. Autour de 'La Recherche'. Lettres. Complexe, 1988, pp. 63-4)

La préface de Pierre Assouline est d'une mesquinerie totale, et d'un parti pris presque honteusement patent en faveur de Proust, et contre Gide... comme si c'était là le problème... J'ai l'impression qu'Assouline, dont je connais peu le travail, fait partie de ces critiques qui s'intéressent plus aux rognures d'ongles et aux petites dissensions revuistes qu'aux véritables problèmes de littérature et d'art.

 

*********

    8 mars 1794. (De Madame de Staël)

"Ah ! viens, viens, ne crains aucun reproche. Parois et tout est effacé. Qu'importe les tourments de l'enfer à qui rentre dans le ciel ? "

(Lettres à Narbonne. Gallimard, 1960, p. 386)

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Arboucave

    La lecture de Gide rend-elle malade, comme il en fut question ici ?

 

"Cher ami,

Je vous en prie, n'allez pas avoir ce découragement au sujet des Caves qui passionnent tout le monde, et m'ont, moi, rendu malade (ce qui n'est peut-être pas le meilleur hommage, mais en est un bien grand pourtant)."

 

Dans les prés près d'Arboucave, les rois mages passaient dans leur attirail.

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mardi, 07 mars 2006

Sursature

    Un sursaut d'orgueil, ou d'hypocrisie. Les vautours n'ont pas la pareille, pour décrire dans le ciel des orbes splendides - mon oiseau préféré, et de loin.

 

"Mon cher Proust,

Depuis quelques jours, je ne quitte plus votre livre ; je m'en sursature avec délices, je m'y vautre. Hélas ! pourquoi faut-il qu'il me soit si douloureux de tant l'aimer ?..."

 

Que l'on déroule la satire, et ce méli-mélo de mots. Comme mon livre, mon squelette a son ossature.

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mardi, 28 février 2006

Russes, Arabes, Amérindiens

    C’est l’autre nom de l’autre, et c’est le Bourguignon. Une lèvre carmin chante de toutes ses dents.

“Il étudiait cette rigidité particulière au tissu des gens qui vivent en plein air, habitués aux intempéries de l'atmosphère, à supporter les excès du froid et du chaud, à tout souffrir enfin, qui font de leur peau des cuirs presque tannés, et de leurs nerfs un appareil contre la douleur physique, aussi puissant que celui des Arabes ou des Russes.
« Voilà les Peaux-Rouges de Cooper, se dit-il, il n'y a pas besoin d'aller en Amérique pour observer des Sauvages. » ” (Les Paysans, I, II)



Dans ce roman, d’ailleurs, le terme péjoratif dont les paysans affublent les Parisiens n’est autre qu’Arminac (souvenir des guerres médiévales opposant les Bourguignons aux Armagnacs !).

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lundi, 27 février 2006

Widerstehe doch der Sünde

    « Je battais les taillis et les prés gorgés d’eau. »

La superbe cantate BWV 54 exsude l’inquiétude sereine d’une voix en proie au pêché, d’un corps tenté, d’une tintinnabulation fébrile, de fibrilles qui vont s’élargissant, dans la dignité et l’ampleur d’un appel à se maîtriser, à se respecter, à se fortifier, quasiment à se barricader contre le Mal ; la seconde aria, qui clôt cette brève cantate, témoigne d’une joie grandissante, car les semis prennent forme, le Diable (nommé) s’enfuit déjà – le ciel et ses taillis nous appartiennent en propre.

« Une éparse joie baigne la terre, et que la terre exsude à l’appel du soleil. »

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Arpions du jeu d’échecs

    Ford Madox Ford : to render, not to tell.

« De toutes ces figures, la plus originale, vous le pressentez, était Mme Soudry, dont le personnage, pour être bien rendu, exige toutes les minuties du pinceau. » (Les Paysans, II, I)

Je ne peins pas l’être.
Même au pied de la lettre.
Autant dire que ces histoires de plume, de pinceau, occupent pas mal de place sur l’écran.

11:15 Publié dans Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 26 février 2006

Quelque chose de louche

    Quelque chose de louche envahit le paysage, vue du jardin où je me repose les yeux, en attendant mieux.

« Malgré sa figure ronde, plate, assez gracieuse au premier aspect, ce drôle offrait je ne sais quoi de sinistre. Il était bigle, c'est-à-dire qu'un de ses yeux ne suivait pas les mouvements de l'autre ; il ne louchait pas, mais ses yeux n'étaient pas toujours ensemble, pour emprunter à la peinture un de ses termes. » (Les Paysans. I, XI)

Que bigleux, binoclard, pourvu de verres, je sois devenu à vingt-trois ans ne change rien au présent calcul (I’m dressed up to the nines).

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samedi, 25 février 2006

Bizarre barbagrisca

    Votre âme est un paysage grisé.

« Je me souviens d’un bizarre barbagrisca, dont il ne restait plus qu’une bouteille, de sorte que je ne pus savoir si le goût saugrenu qu’il avait se serait retrouvé dans les autres. » (A.G. Im., p. 161)

J’y promène mes pas, de senteur en voltige.

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jeudi, 23 février 2006

Fausse couche

    Route barrée, avec feux alternés.

« Le terrain cédait brusquement sous mon pas ; devant moi n’était plus qu’un trou vide où je trébuchais tout entier. » (A.G. Im., p. 129)

La taupe est un marteau hydraulique qui fait pénétrer une tringle sous terre.

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mercredi, 22 février 2006

Ménalque

    Ce que la vie inédite réfute, je croirais pouvoir m’en passer.

« Je ne veux pas me souvenir, répondit-il. Je croirais, ce faisant, empêcher d’arriver l’avenir et faire empiéter le passé. C’est du parfait oubli d’hier que je crée la nouvelleté de chaque heure. » (A.G. Im., pp. 125-6)

Ce que le tourbillon des heures fait s’envoler, c’est ma vie pierreuse (où s’entend l’hier heureux).

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mardi, 21 février 2006

Palimpseste de soi

    Voyez-moi ce visage où virent les ridules !

« Et je me comparais aux palimpsestes ; je goûtais la joie du savant, qui, sous les écritures plus récentes, découvre, sur un même papier, un texte très ancien infiniment plus précieux. Quel était-il, ce texte occulté ? Pour le lire, ne fallait-il pas tout d’abord effacer les textes récents ? » (A.G. Im., p. 61)

Ouvrez-moi cette peau qui pleure de sueur !

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Bocage

    Je commence la lecture des Paysans de Balzac.

« Sa sentencieuse prud’homie, ses continuels discours, l’évidente satisfaction de lui-même, la montre qu’il faisait de son honnêteté, au bout de peu de temps m’exaspérèrent. » (A.G. Im., p. 85)

Quel début étonnant : la lettre et la loutre. Quel début étonnant !

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El Jem

    Un bref roman qui donne à lire et à voir tant de lieux, de sites que l’on connaît, et surtout le paysage de son âme propre, si différent sous les coups singuliers donnés par l’écrivain :

« L’amphithéâtre, en quelques instants parcouru, me déçut ; même, il me parut laid, sous ce ciel terne. Peut-être ma fatigue aidait-elle, augmentait-elle mon ennui. » (A.G. Im., p. 24)

Un jour d’août 2000, accablés par la chaleur, nous fûmes aussi déçus par l’amphithéâtre, et surtout par le morne assemblage de cahutes alentour, qui voulait faire bourgade. Malgré la fièvre qui me tenaillait quelques jours plus tard, et malgré le long trajet à pied sous un cagnard d’anthologie, le site de Tuburbo Magnus, lui, m’enchanta.

10:34 Publié dans Droit de cité | Lien permanent | Commentaires (1)